FAQ

Quand commencer la préparation ?
Entre 6 et 24 mois avant, pour corriger les faiblesses de la société, procéder aux restructurations pré-cession et documenter la vente.

Comment éviter les décotes ?
En anticipant les risques pour l’acquéreur (ex : dépendance de la société envers son chef d’entreprise), en améliorant la lisibilité, et en documentant les points sensibles avant les négociations.

Titres ou fonds : comment choisir ?
Nous comparons les scénarios selon vos objectifs patrimoniaux, le calendrier et les contraintes de l’entreprise.

Puis-je conserver l’immobilier professionnel ?
Souvent oui : cela dépend du mode de détention et des volontés de l’acquéreur. On intègre ce paramètre dans la stratégie de cession.

Peut-on transmettre tout en conservant des revenus ?
Oui. La stratégie vise à organiser la transmission tout en préservant des flux, selon vos objectifs et votre calendrier.

Comment protéger le conjoint sans créer de tensions ?
En lui attribuant uniquement le patrimoine nécessaires à son train de vie.

Comment éviter l’indivision ?
En organisant et en traçant les actifs de succession, particulièrement sur l’immobilier, pour éviter les tensions, les blocages et ou les ventes forcées entrainant des pertes sur la valeur du patrimoine.

Quand faut-il commencer à préparer sa succession ?
Dès que la valeur du patrimoine dépasse le montant des abattements disponibles en succession (ex : 100 000€ / parent / enfant). Une transmission anticipée offre plus de choix et plus de sérénité.

Travaillez-vous avec un notaire ?
Oui, lorsque la mise en œuvre le nécessite. Nous coordonnons la stratégie avec les professionnels concernés.

Comment limiter la déperdition au moment de la succession ?
En préparant la transmission plutôt que de la subir : scénarios, feuille de route et mise en œuvre cadrée.

Peut-on articuler transmission et cession d’entreprise ?
Oui. Ces sujets gagnent souvent à être coordonnés, car le patrimoine professionnel cédé représente généralement le plus gros actif du patrimoine du chef d’entreprise.

A combien estimez-vous la perte de revenus lors de la liquidation de la retraite ?
Cela va dépendre du statut social du dirigeant (assimilé salarié ou travailleur non salarié), du montant des rémunérations soumises à cotisations sociales pendant les années d’activité professionnelle et la durée de cotisation mais on constate essentiellement des baisses de revenus de 50% à 60% lors de la liquidation de la retraite légale.

Comment anticiper et limiter ce décrochage de revenus ?
En combinant deux leviers : une stratégie de capitalisation (enveloppes efficientes, trajectoire réaliste) et un bilan retraite pour fiabiliser l’âge de départ et les revenus attendus.

Qu’est-ce qu’un bilan retraite et à quoi sert-il ?
C’est une analyse structurée qui permet de fiabiliser votre âge de départ en vérifiant les périodes de cotisations (trimestres acquis) et d’estimer les revenus de retraite lors de la liquidation des droits (vérification des points retraite), afin de piloter votre stratégie sur des bases fiables.

À quel âge puis-je liquider ma retraite ?
Cela dépend de votre parcours, de vos droits et de votre année de naissance et de votre parcours professionnel. Le bilan retraite vise précisément à définir et sécuriser cet âge de départ.

Est-il plus intéressant de continuer à cotiser ou de liquider dès maintenant ?
Cela dépend de vos objectifs de revenus complémentaires ciblés, de votre horizon d’arrêt d’activité, de votre niveau de confiance dans la pérennité du régime de retraite par répartition actuel. Nous comparons les scénarios pour choisir l’option la plus cohérente.

En combien de temps met-on en place la stratégie ?
En général 3 à 6 mois pour cadrer, réaliser les diagnostics (dont retraite), comparer les scénarios et lancer la mise en œuvre de la stratégie.

Comment définir un revenu cible réaliste ?
À partir de votre niveau de vie actuel et futur anticipé (départ des enfants, fin des emprunts…) et de vos projets tout en tenant compte de votre situation familiale et des revenus futurs fiabilisés.

Pourquoi acheter ses murs professionnels est-il stratégique ?
Parce que l’immobilier d’exploitation est souvent un actif majeur pour la société d’exploitation et pour le chef d’entreprise : il sécurise les locaux professionnelle de la société d’exploitation et est un levier puissant de création de patrimoine pour le chef d’entreprise.

Comment choisir le mode d’acquisition qui maximise le patrimoine du dirigeant ?
En comparant les scénarios (structures “classiques” SCI IS/ SCI IR  vs solutions alternatives) selon vos objectifs : sécurité, création de valeur, financement, flexibilité et transmission.

SCI IR ou SCI IS : est-ce toujours la meilleure solution ?
Ce sont des options fréquentes, mais imparfaites. Le choix dépend de votre situation, de l’horizon, du financement et de la stratégie patrimoniale globale.

Quel impact sur le financement ?
La structure de détention influence la capacité d’emprunt, la lisibilité du dossier et les conditions de financement. C’est un point central qui nécessite une bonne coordination avec les financeurs.

Que devient l’immobilier lors de la cession de l’entreprise ?
Selon la structuration initiale et les volontés de l’acquéreur, vous pouvez soit le conserver et l’exploiter via un bail, ou le céder en même temps. Le sujet doit être anticipé dès le départ.

Comment fixer un loyer cohérent entre la société et le propriétaire des murs ?
Le loyer doit rester cohérent avec le marché locatif local et compatible avec l’exploitation. C’est un élément clé dans la sécurisation du schéma d’acquisition.

En combien de temps peut-on structurer l’acquisition ?
En général 3 à 6 mois pour cadrer, comparer, sélectionner et lancer la mise en œuvre, selon les délais de financement et d’actes.

Comment augmenter mon net pour un même coût société ?
En repensant le mode de rémunération : définir le coût de votre rémunération actuelle, calculer le taux d’efficacité de votre rémunération actuelle,  définir un revenu cible, comparer les scénarios et retenir une architecture de rémunération cohérente (rémunération immédiate et différée).

Salaire ou dividendes : comment décider ?
Il n’existe pas de recette universelle. Le bon choix dépend de votre situation personnelle, de la régularité des résultats, de votre protection sociale (retraite, prévoyance…), de la temporalité de vos besoins de trésorerie…

Peut-on optimiser sans fragiliser l’entreprise ?
Oui, si la stratégie respecte les contraintes de trésorerie de l’entreprise. C’est un point central du diagnostic.

Qu’est-ce que la rémunération différée ?
C’est une logique qui vise à organiser une partie de la rémunération sur un horizon plus long, souvent en lien avec la capitalisation et la préparation des revenus futurs.

Changer de statut social est-il toujours pertinent ?
Pas nécessairement. C’est une option parmi d’autres, à étudier selon vos objectifs en terme de flux de revenus et de protection sociale (prévoyance et retraite). Nous l’intégrons dans des scénarios comparés.

Peut-on articuler rémunération et retraite/capitalisation ?
Oui. Une stratégie de rémunération peut intégrer une logique de capitalisation, pour construire des revenus futurs plus stables.

Votre patrimoine d’entreprise mérite une stratégie claire, efficace et sécurisée !